Alumni
Marion : Account executive at UNIVERSAL MC CANN London
ECS Alumni
ECS boasts a network of over 6000 alumni.
Today, social networking sites help us to maintain all the details of the jobs and accolades achieved by our students after graduating. They also allow our students to find old classmates and update each other with their successes. This is a real database that tracks the evolution of their place in this prestigious industry, their position held, their place of residence, etc, and thus establish contacts.
The alumni are active, they will often take students from their old school under their wing and help them to find employment in their chosen field. And most importantly, we at ECS are very proud of their success in the key positions they now occupy in areas that even go beyond the vast world of communication. From newest to oldest, the ECS Alumni remain well attached to their school.

Information in French
Les Anciens de l’ECS
L’ECS s’enorgueillit d’un réseau de plus de 6000 anciens élèves.
Les réseaux sociaux favorisent aujourd’hui le regroupement de l'ensemble des informations sur les promotions s'étant succédées au sein de notre école. Ils permettent à nos anciens élèves de retrouver leurs camarades de classe et de réactualiser leurs réseaux de connaissances. C'est une véritable base de données qui permet de suivre l'évolution des anciens : secteur d'activité, fonction occupée, lieu d'habitation, etc, et d'établir ainsi des contacts.
Les anciens sont actifs, ils prennent des stagiaires parmi les étudiants de leur ancienne école et souvent favorisent leur embauche. Et surtout, nous sommes fiers de leur réussite à des postes clefs qu’ils occupent aujourd’hui dans des domaines qui dépassent le vaste monde de la communication. Des plus récents aux plus anciens, les Alumni de l’ECS restent attachés à leur école qui leur rend bien.
Philippe ROMAIN Promotion 1991
Administrateur délégué agence SHAKE.
Enseigne la Publicité à l'ECS
Mon entrée à l’ECS date d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. 1988. Pas de web, pas de téléphone portable, pas de bouquet numérique, pas d’IPOD, pas de GPS. Pourtant, la communication est déjà une discipline qui attire les regards. La pub spectacle joue la surenchère, les journalistes deviennent plus connus que leurs journaux, les attachées de presse portent des jupes ultra courtes. Déjà RSCG, déjà PPDA. C’est aussi l’époque où une école supérieure donne à ses étudiants la chance unique de se lancer tête baissée dans ce tourbillon. Apprentissage donné par des professionnels, des stages en entreprise dès la première année et des examens qui ressemblent à des compétitions sportives: enfin une école qui ressemble à l’école de la vie. Après une expérience universitaire pour le moins chaotique, je plonge. Au deuxième stage effectué, coup de foudre pour la pub. Pour moi, c’est la découverte d’un métier basé sur les idées et la force insoupçonnée de celles-ci. C’est l’âge d’or de “Just do it”, “Think different”, “La force tranquille”, “United Colours of Benetton” ou encore “Vous ne viendrez pas chez nous par hasard”. Deux stages plus tard, me voilà embauché dans ma première agence. Account Executive cela s’appelle. Un an après, je suis débauché et part dans une autre agence me confronter à des clients de plus en plus différents et prestigieux: Rover, Land Rover, Zurich Insurance, Belgacom, Lapeyre, La Libre Belgique,... L’expérience rentre, mais l’envie d’aventure enfle. C’est en 1998, à 32 ans que je fais le grand saut en créant mon agence de publicité à laquelle je donne un nom qui ressemble à une promesse: Shake. Nous commençons à deux, dans une cave, au volant de voitures d’occasion qui totalisent plus d’un demi-million de kilomètres. Aujourd’hui, Shake est encore là et bien là. 15 collaborateurs, une liste de clients que d’autres agences rêvent de nous piquer, des campagnes remarquées (et parfois remarquables). Pour boucler la boucle, depuis quelques années, je donne également le cours de TP de Publicité à ce qui s’appelle désormais l’ECS. Faire découvrir un métier basé sur les idées et les forces insoupçonnées de celles-ci. Apprendre les principes pour mieux les désapprendre.
Faire l'éloge de la différence contre l'indifférence, de la pertinence avant l'impertinence. En somme, montrer la publicité sous un jour insoupçonné: une exploration de l'avenir et des idées de demain
Finalement je dois beaucoup cette école. Des amis très proches, des années très belles, un métier passionnant. Mais par-dessus tout, avec le recul, je retiens un enseignement fondamental de mon parcours: ce sont parfois les chemins détournés qui sont les plus sûrs.
Victoria de VIGNERAL Promotion 2010
Marketing & Communication Manager JV Magazine
La communication est ma vocation et je souhaitais m'y former sur un plan pratique, c'est une des raisons pour lesquelles l'aspect professionnalisant de l'ECS m'a convaincue. J'ai effectué mon dernier stage (Master I, option Marketing) chez Juliette & Victor, un magazine d'art de vivre franco-belge. J'avais rencontré son éditeur, Alain Lefebvre, deux ans plus tôt lors d'une conférence à l'ECS et, à l'issue de ce stage, j'ai été engagée en tant que Responsable Marketing et Communication. Ce poste demande une grande polyvalence et le fait que j'étais déjà formée en conséquence et expérimentée par de précédents stages ont été des avantages certains. La transition du monde étudiant vers le monde de l'entreprise s'est faite naturellement . J'ai trouvé mon idéal professionnel car j'ai la satisfaction de faire ce que j'aime en mettant mes compétences au profit d'un concept en pleine ascension.


